
Echappées Belles saison 7 Bourgogne
Sophie Jovillard commence ces Echappées Belles en Bourgogne avec le carnaval du Tape Chaudron. C'est parti pour la découverte de cette belle région.

Sophie Jovillard commence ces Echappées Belles en Bourgogne avec le carnaval du Tape Chaudron. C'est parti pour la découverte de cette belle région.

Enfin, Périco et la sénatrice ont rendez-vous avec Antoine Marois, ancien ingénieur agronome, exploitant de pommes. Et allons-y pour une dégustation de cidre !Et puis, quid des fromages ? Jérôme Spruytte élève une centaine de vaches normandes et transforme le lait en Pont l'Evêque fermier en AOP. Mais la vache normande est aussi reconnue pour sa viande, ce qui permet aux éleveurs de diversifier leur activité. A 57 ans, Yannick Queguiner vient d'effectuer un virage dans son activité professionnelle. Jusqu'en 2017, il produisait du lait. Un lait que Lactalis lui achetait 31 centimes le litre. Impossible pour lui d'en vivre. Début 2018, il abandonne le lait et se lance dans la viande normande qu'il vend directement à la ferme. Le succès est au rendez-vous ! D'abord : Grandcamp-Maisy, le port historique de la coquille Saint-Jacques. Jean-Baptiste Marion est marin pêcheur. Patron de Telemaque 1, il pêche la coquille du 1er octobre au 15 mai. Mais son entreprise est devenue compliquée car la pêche britannique le concurrence. Puis, direction Courtonne-la-Meurdrac, où la cantine scolaire est passée au 100% bio ! Les ingrédients normands attirent ainsi un industriel, David Abdou, travaille la fallue avec que des ingrédients d'ici : le beurre, la crème, les œufs, et la farine… tout est local. Aujourd'hui, avec Périco Légasse, nous prenons la direction du Calvados et nous sommes accueillis par la sénatrice Sonia de la Provôté (Union centriste). Ensemble, nous allons progresser dans ces paysages magnifiques et rencontrer éleveurs, producteurs, marins pêcheurs qui luttent pour maintenir une agriculture normande de grande qualité.

Dans cet épisode, Périco Légasse, accompagné par Elisabeth Doineau, sénatrice, se rend en Mayenne

Ces Echappées Belles commencent sur les berges de la Dronne à Brantôme. Sophie Jovillard nous fait découvrir cette ville nichéeet son Abbaye en font un site incontournable du Périgord vert. Bienvenu dans le Périgordsous de belles falaises calcaires. Entourée d'eau, elle est surnommée la Venise du Périgord. Son insolite pont coudé, sa grotte sculptée

Deuxième ville de France, Marseille vous invite à la découverte de la France ensoleillée. Des calanques à Notre Dame de la Garde, la cité phocéenne vous réserve des trésors multiples. Des navettes marseillaises à la bouillabaisse, venez ravir vos papilles!

On suit le fil du processus de la pêche traditionnelle au Kapenta. Départ sur les barges, avec Patron Biemba. Afin d'augmenter les rendements, les pêcheurs travaillent de nuit en éclairant les filets à l'aide de spot pour attirer les poissons. Puis, retour sur les berges, où les premiers acheteurs se précipitent. Le poisson est pesé, et son prix est fixé en fonction de la quantité pêchée, avant d'être emporté par Naailah, et d'autres femmes, pour être séché. Ressource inestimable, en dehors de son aspect économique, ce fleuve et son poisson fait aussi le régal des habitants !Dans la continuité du Zambèze, sur le lac artificiel Kariba, où l'on peut admirer la forêt d'arbres fantômes, l'on trouve un impressionnant barrage et des hommes pêchant le Kapenta. Ce poisson qui a été importé en Zambie fait désormais partie de l'industrie florissante qui fait depuis plus de 20 ans le gagne pain des habitants.

Direction le Parc national de Mosi Oa Tunya, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Buffles, zèbres, impalas, phacochères … vivent ici en sécurité dans le parc, réputé pour sa grande diversité faunique. Mais il est surtout réputé pour avoir été choisi pour la mise en place du programme de réintroduction du rhinocéros blanc, protégés méticuleusement. Le parc, comme nombre d'autres parcs en Afrique, doit lutter contre le braconnage à tout instant. Le gardien nous présente les rhinocéros blancs, la fierté du parc.

L'habitat traditionnel kassena, fait en terre cuite, est la spécialité des femmes. Elles décorent les murs en racontant l'histoire de la famille. Les couleurs, les formes géométriques sont la base de la tradition. Mais cet habitat traditionnel est menacé par la modernisation, la tôle et le béton qui gagnent du terrain.

Nous découvrons d'abord le Rafting,sur l'eau des chutes Victoria constituées de 23 rapides,là où les gorges du Zambèze sont les plus étroites et où les touristes viennent défier les eaux dangereuses. On peut parfois y rencontrer quelques crocodiles, comme c'est le cas pour Glenn, touriste canadien. Puis, direction le ciel, pour un saut à l'élastique de 111 mètres du haut des gorges du Zambèze.Les sports extrêmes sont une autre forme de tourisme en Zambie. Beaucoup viennent ici à la recherche du frisson et d'une dose d'adrénaline. Face à ce marché fleurissant, de nombreuses compagnies se sont installées sur les rives du Zambèze pour y proposer toutes sortes d'activités comme le rafting, le speed boat, la tyrolienne ou encore du saut à l'élastique.

Le Burkina Faso possède une forte tradition équestre.Les premiers habitants de Niogsin sont venus du Mali à cheval au 19ème siècle, c'est pourquoi l'étalon est l'emblème du pays. C'est ici que l'on trouve les meilleurs cavaliers du pays. Faso possède un ranch. Il est cavalier et fait de la voltige. Soro apprend aux enfants à monter à cheval. Chaque dimanche a lieu la course du président, évènement incontournable au Burkina. Faso et Soro, en bons cavaliers ne manqueraient pour rien au monde cette course à laquelle ils participent systématiquement.

C'est comme ça que Cotonou est devenue le royaume de la débrouille … Rouler, manger, s'amuser, il y a toujours un moyen de trouver une solution. Il y a 3 ans, Boris a dû arrêter ses études pour subvenir aux besoins de sa famille. Il a donc décidé de faire le difficile métier de kékéno (conducteur de bicyclette), et Cotonou regorge de Zem (diminutif de « Zemindjan » ou « emmène moi vite »). Il enfile sa chemise jaune officielle et parcourt les rues de Cotonou au volant de sa mobylette, comme ses 8 000 collègues kékénoA Cotonou, rien ne se perd, rien ne se crée, et tout se transforme. Dans le quartier des forgerons, au cœur du marché Dantokpa, dans le supermarché du recyclage, le doyen des forgerons fabriquent des jouets pour ses petits enfants avec des pièces détachées de voitures. Rien n'est jeté, tout est recyclé, au royaume de la débrouille, le système D est roi !D'une manière générale c'est la solidarité qui prévaut ici et un des aspects les plus marquants, c'est la tontine, un système d'épargne qui fonctionne selon le principe de la solidarité et de la confiance : il s'agit d'une caisse commune à laquelle pour avoir accès au crédit, les amis, voisins et connaissances cotisent. Ouvrir un commerce ou un atelier est alors possible et une économie parallèle aux banques s'est créée dans les rues de Cotonou.

Le Bénin fait partie d'une série de pays d'Afrique de l'Ouest où aucune religion n'apparaît vraiment comme majoritaire, et où chacun est libre de choisir son dieu, ou même ses dieux. Les ports, les villes et les frontières, très perméables constituent depuis longtemps des zones d'échanges marchands et culturels plutôt que des cloisons économiques. Les principales religions cohabitent depuis deux siècles, sur un fonds coutumier prégnant, le « vodun ». L'islam, venu du nord, y est minoritaire, mais déjà ancien. D'abord lié, dès le XVIIIe siècle, aux axes de négoce caravanier, il est surtout associé depuis le XIXe siècle aux migrations de commerçants islamisés vers les villes de la côte. Les premières tentatives de christianisation sont contemporaines de la traite des esclaves. Puis, à la fin du XIXe siècle, une compétition active entre missions méthodistes et catholiques, avivée par la présence britannique au Nigeria, accélère les implantations chrétiennes sur le littoral.Nous allons suivre Luc Bogler, descendant d'une famille « Fifty-Fifty », qui a la particularité d'avoir des membres catholiques, des membres « vodun » et des membres musulmans tout à la fois. Ici, la tolérance prime plus que tout, et la religion est une liberté que tous les béninois partagent.

A Ouaga, la capitale du Burkina Faso le nombre de deux roues et surtout les motos augmente considérablement. Ils sont utilisés surtout dans les endroits où les taxis et les transports en commun ne peuvent accéder, faute de route praticable. Il se vend plus de cent mille nouvelles motos par an, le secteur est en pleine croissance. Les deux roues les plus utilisées sont les chinoises, moins chères et consommant moins. Le commerce inhérent à ses engins lui aussi est en plein essor, les ateliers de réparation se multiplient à toute vitesse

Des reliefs escarpés, de la forêt à perte de vue, le vercors attire encore et toujours les amoureux de la nature, le temps d'une semaine ou… d'une vie! Nous sommes partis à la rencontre de ceux qui vivent coupés de tout. Pour garder la région attractive, les vertacomicoriens s'engagent pour leur région: évènements sportifs et culturels tout est bon pour garder le lien entre habitants et amoureux du Vercors.

Aussi vieille que l'Homme, l'histoire de la Turquie s'est construite à une identité aux milles visages: dans ce pays multiconfessionnel, les habitants laissent une place très importante à la religion. Mondialement connue pour ses tisseurs, la Turquie sait aussi se réinventer sur le scène du tourisme international avec ses stations de ski et ses montgolfières.

Dans chaque numéro, les histoires se mêlent, les personnages se croisent, et les couleurs se déploient en arc-en-ciel… Les diables rouges du carnaval de la Martinique côtoient les perles noires de Tahiti, les pétards roses des chinois de la Réunion succèdent aux caïmans bruns de Guyane, le rhum blanc de Guadeloupe se marie aux masques jaunes des femmes de Mayotte et la paille grise des cases de Nouvelle-Calédonie répond aux nattes multicolore de Wallis. Des séquences de vie et des décors naturels flamboyants au service d'une histoire, le tout raconté sur un ton décalé…« Couleurs Outremers » est le magazine des sociétés d'outre-mer !

Marseille, la méditerranéenne

Dans la gigantesque capitale nipponne, les pousse-pousses se bousculent dans les grandes avenues bordées de maisons aux toits aménagés en potager. Tokyo n'est pas le cœur du Japon pour rien: capable de résister aux séismes, elle est la fierté du pays. Entre modernité et tradition, Tokyo propose une gastronomie mondialement reconnue dans un esprit étonnant: de l'univers enfantin kawai à l'amour inconditionnel pour les animaux en passant par le sumo.

Ceux qui viennent découvrir l'Afrique autrement veulent apporter une aide, une compétence, et participent à la vie quotidienne des Béninois, au plus proche de la vie locale. Ces touristes pas comme les autres prennent part à une mission humanitaire d'aide au développement. Marie-Anne, Philippe, Dominique, Sophie et Natacha ne sont pas des professionnels de l'humanitaire, mais d'anciens professeurs, juriste, géographe ou employés dans un aéroport et dans une mairie, et viennent offrir toute l'aide qu'ils peuvent apporter dans un centre médical pour enfants handicapés. Découvrez un tourisme responsable et solidaire, qui parfois est une chance pour certains, un devoir pour d'autres.

Ce sont les femmes qui ouvrent la cérémonie avec une danse de la pluie pour demander une bonne saison de récoltes. Puis, commence le rassemblement des troupeaux vers les pâturages, toutes les vaches défilent entourées des villageois qui dansent, avant la traversée de la rivière. Pour les médecins et services de santé, ces périodes de grand rassemblement sont l'occasion de faire de la prévention anti-VIH.La cérémonie de célébration de Shimunenga est constituée de musique, de danse, de costumes et de maquillage en cendres dans le but de célébrer les funérailles de celui que l'on considère comme un dieu.Célébré à Namwala, dans la région des Kafue Flats, par les Ba-Ila (une ethnie proche des Tonga), le Shimunenga se déroule durant un week-end de pleine lune en septembre. La population se réunit pour faire traverser la rivière au bétail, tandis que des offrandes, des chants et des danses honorent le berger et guerrier Shimunenga. C'est l'une des plus vieilles cérémonies dans la République de Zambie, nous raconte un habitant du village de Maala, Towan Mundaile.