Faites Entrer L'Accusé
Le baron belge Edouard-Jean Empain, Pdg du groupe Empain-Schneider, est enlevé le 23 janvier 1978, alors qu'il sort de son domicile parisien.
Le baron belge Edouard-Jean Empain, Pdg du groupe Empain-Schneider, est enlevé le 23 janvier 1978, alors qu'il sort de son domicile parisien.
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Le 13 octobre 1996, Angélique Dumetz, 19 ans, ne rentre pas d'une soirée entre amis. Elle a été violée et tuée à coups de couteau dans la forêt domaniale de Compiègne (Oise).
En 1994, Marie-Elisabeth Cons-Boutboul, mère de la médiatique femme jockey Darie Boutboul, est condamnée à quinze ans de réclusion criminelle pour complicité dans l'assassinat de son gendre Jacques Perrot.
Le baron belge Edouard-Jean Empain, Pdg du groupe Empain-Schneider, est enlevé le 23 janvier 1978, alors qu'il sort de son domicile parisien.
Une nuit de février 1980, le corps de Jean Flauder, notaire, est retrouvé sur le bas-côté d'une route de Meurthe-et-Moselle.
Le 1er novembre 2010, à Hassel, la police luxembourgeoise découvre le corps de Camille Kolber, 69 ans, tué de deux coups de hache dans son lit.
Le 15 décembre 2016, dans la forêt du Frasnois dans le Jura, des bûcherons travaillent tranquillement, quand tout à coup, une découverte chamboule leur journée. Là, sous un tas de feuilles, un bûcheron voit un cochon rose… avec des cheveux rouges ? Pas possible ! C'est un corps humain ! Une femme gît, le visage fracassé, avec 26 coups de couteau. Pendant des mois, elle restera « l'inconnue du Frasnois ». Car les indices manquent pour identifier la victime, et son tueur. C'est une tâche de sang minuscule qui permettra aux enquêteurs de dénouer le mystère. Du sang, donc de l'ADN. Et un ADN masculin. Celui de l'auteur du meurtre ? Et s'il s'était blessé en l'attaquant ? C'est de l'autre côté de la frontière, sur une route suisse, que les gendarmes français retrouveront la trace de leur victime, et son nom. Mihaela Miloiu, une jeune roumaine de 18 ans. Mais, qui a tué Mihaela ? Le réseau de proxénètes qui l'exploitait ? Un client ? L'auteur du crime a été découvert après des mois d'une extraordinaire enquête, pendant laquelle gendarmes et magistrats français et suisses ont tout mis en œuvre pour que ce meurtre d'une jeune roumane qui n'intéressait personne, ne reste pas impuni…
Le 18 décembre 1986, le corps d'une adolescente de seize ans, Christelle Maillery, est découvert dans la cave d'une HLM, située au sein du quartier de la Charmille, au Creusot. La lycéenne a été assassinée de trente-trois coups de couteau. Longtemps, l'enquête piétinera, sans indice tangible, ni témoignages probants, jusqu'à ce que ce terrible fait divers soit résolu, grâce à l'acharnement d'un groupe de parents endeuillés, dans le cadre de ce qu'on appelle "les disparues de l'A6" : à l'intérieur d'un triangle délimité par les villes de Mâcon, Chalon-sur-Saône et Montceau-les-Mines, de jeunes voire de très jeunes victimes ont été retrouvées mortes, entre 1984 et 2005. La réouverture du dossier Christelle Maillery en 2003 permettra d'aboutir à l'interpellation d'un certain Jean-Pierre Mura...
Le 28 décembre 1996, Christelle Blétry, vingt ans, élève de lycée professionnel agricole à Verosvres, en Saône-et-Loire, a été tuée alors qu'elle revenait chez ses parents, après avoir passé la soirée avec des amis. Son corps sera retrouvé à proximité d'un chemin forestier. La jeune femme a été poignardée plus d'une centaine de fois. Pendant quasiment vingt ans, l'enquête piétinera, mais la mère de la victime, Marie-Rose, ne renoncera jamais, créera une association qui porte le nom de Christelle, fera appel à deux avocats spécialisés dans les cold case. Sa ténacité portera ses fruits. En 2014, un ouvrier agricole sera confondu par son ADN, qui figurait au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Il sera condamné à l'emprisonnement à perpétuité, avec une période de sûreté de vingt ans, pour le meurtre et le viol de Christelle Blétry.
C'est une affaire judiciaire dont on croit tout savoir. De la mystérieuse disparition d'une joggeuse aux mensonges de son mari... De la trahison d'un gendre aimé comme un fils au désespoir d'une mère qui ne pouvait pas croire à la culpabilité de son fils... Pendant 3 ans, l'affaire Daval a passionné les Français, et mobilisé la presse comme rarement dans l'histoire judiciaire. « Pris à témoin » dès les recherches conduites par les gendarmes et une foule d'anonymes pour retrouver Alexia Daval, le public a suivi les rebondissements de l'enquête et du procès, jusqu'à prendre parti...
Le 26 février 2012, à Saint-Lambert-des-Bois, une petite commune de la vallée de Chevreuse, le corps calciné de Sylvie Darcy est pleuré sur un parking isolé proche de l'Abbaye de Port-Royal par son mari François. Selon l'époux, le couple aurait été agressé lorsqu'il sortait de sa voiture. François Darcy aurait alors reçu une balle dans l'épaule, perdant connaissance. À son réveil, son automobile aurait été en proie à un incendie et sa femme Sylvie, inconsciente, à l'intérieur. Les premières investigations permettent rapidement de mettre en évidence les problèmes rencontrés par le couple.
Le 15 décembre 2016, dans la forêt du Frasnois dans le Jura, des bûcherons travaillent tranquillement, quand tout à coup, une découverte chamboule leur journée. Là, sous un tas de feuilles, un bûcheron voit un cochon rose… avec des cheveux rouges ? Pas possible ! C'est un corps humain ! Une femme gît, le visage fracassé, avec 26 coups de couteau. Pendant des mois, elle restera « l'inconnue du Frasnois ». Car les indices manquent pour identifier la victime, et son tueur. C'est une tâche de sang minuscule qui permettra aux enquêteurs de dénouer le mystère. Du sang, donc de l'ADN. Et un ADN masculin. Celui de l'auteur du meurtre ? Et s'il s'était blessé en l'attaquant ? C'est de l'autre côté de la frontière, sur une route suisse, que les gendarmes français retrouveront la trace de leur victime, et son nom. Mihaela Miloiu, une jeune roumaine de 18 ans. Mais, qui a tué Mihaela ? Le réseau de proxénètes qui l'exploitait ? Un client ? L'auteur du crime a été découvert après des mois d'une extraordinaire enquête, pendant laquelle gendarmes et magistrats français et suisses ont tout mis en œuvre pour que ce meurtre d'une jeune roumane qui n'intéressait personne, ne reste pas impuni…
Le 26 février 2012, à Saint-Lambert-des-Bois, une petite commune de la vallée de Chevreuse, le corps calciné de Sylvie Darcy est pleuré sur un parking isolé proche de l'Abbaye de Port-Royal par son mari François. Selon l'époux, le couple aurait été agressé lorsqu'il sortait de sa voiture. François Darcy aurait alors reçu une balle dans l'épaule, perdant connaissance. À son réveil, son automobile aurait été en proie à un incendie et sa femme Sylvie, inconsciente, à l'intérieur. Les premières investigations permettent rapidement de mettre en évidence les problèmes rencontrés par le couple.
Le 15 décembre 2016, dans la forêt du Frasnois dans le Jura, des bûcherons travaillent tranquillement, quand tout à coup, une découverte chamboule leur journée. Là, sous un tas de feuilles, un bûcheron voit un cochon rose… avec des cheveux rouges ? Pas possible ! C'est un corps humain ! Une femme gît, le visage fracassé, avec 26 coups de couteau. Pendant des mois, elle restera « l'inconnue du Frasnois ». Car les indices manquent pour identifier la victime, et son tueur. C'est une tâche de sang minuscule qui permettra aux enquêteurs de dénouer le mystère. Du sang, donc de l'ADN. Et un ADN masculin. Celui de l'auteur du meurtre ? Et s'il s'était blessé en l'attaquant ? C'est de l'autre côté de la frontière, sur une route suisse, que les gendarmes français retrouveront la trace de leur victime, et son nom. Mihaela Miloiu, une jeune roumaine de 18 ans. Mais, qui a tué Mihaela ? Le réseau de proxénètes qui l'exploitait ? Un client ? L'auteur du crime a été découvert après des mois d'une extraordinaire enquête, pendant laquelle gendarmes et magistrats français et suisses ont tout mis en œuvre pour que ce meurtre d'une jeune roumane qui n'intéressait personne, ne reste pas impuni…
Le 18 décembre 1986, le corps d'une adolescente de seize ans, Christelle Maillery, est découvert dans la cave d'une HLM, située au sein du quartier de la Charmille, au Creusot. La lycéenne a été assassinée de trente-trois coups de couteau. Longtemps, l'enquête piétinera, sans indice tangible, ni témoignages probants, jusqu'à ce que ce terrible fait divers soit résolu, grâce à l'acharnement d'un groupe de parents endeuillés, dans le cadre de ce qu'on appelle "les disparues de l'A6" : à l'intérieur d'un triangle délimité par les villes de Mâcon, Chalon-sur-Saône et Montceau-les-Mines, de jeunes voire de très jeunes victimes ont été retrouvées mortes, entre 1984 et 2005. La réouverture du dossier Christelle Maillery en 2003 permettra d'aboutir à l'interpellation d'un certain Jean-Pierre Mura...
Le 28 décembre 1996, Christelle Blétry, vingt ans, élève de lycée professionnel agricole à Verosvres, en Saône-et-Loire, a été tuée alors qu'elle revenait chez ses parents, après avoir passé la soirée avec des amis. Son corps sera retrouvé à proximité d'un chemin forestier. La jeune femme a été poignardée plus d'une centaine de fois. Pendant quasiment vingt ans, l'enquête piétinera, mais la mère de la victime, Marie-Rose, ne renoncera jamais, créera une association qui porte le nom de Christelle, fera appel à deux avocats spécialisés dans les cold case. Sa ténacité portera ses fruits. En 2014, un ouvrier agricole sera confondu par son ADN, qui figurait au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). Il sera condamné à l'emprisonnement à perpétuité, avec une période de sûreté de vingt ans, pour le meurtre et le viol de Christelle Blétry.
C'est une affaire judiciaire dont on croit tout savoir. De la mystérieuse disparition d'une joggeuse aux mensonges de son mari... De la trahison d'un gendre aimé comme un fils au désespoir d'une mère qui ne pouvait pas croire à la culpabilité de son fils... Pendant 3 ans, l'affaire Daval a passionné les Français, et mobilisé la presse comme rarement dans l'histoire judiciaire. « Pris à témoin » dès les recherches conduites par les gendarmes et une foule d'anonymes pour retrouver Alexia Daval, le public a suivi les rebondissements de l'enquête et du procès, jusqu'à prendre parti...
Dans les régions ouest et sud-ouest de la France, de décembre 2011 à novembre 2012, Florian Varin s'est rendu coupable d'agressions sexuelles avec menace de mort et tentative de meurtre. Florian Varin est né le 14 octobre 1991 à Dinard en (Ille et Vilaine), il est arrêté à la suite de l'agression sexuelle et de la tentative de meurtre commise sur une victime à Toulouse. C'est l'instruction qui permettra de relier six autres victimes au dossier.
C'est une série d'agressions sexuelles et de tentatives d'agressions sexuelles qui mobilise la PJ de Marseille, entre septembre 2012 et février 2013. Après les témoignages des victimes, les enquêteurs comprennent vite qu'ils courent après un seul homme. Son mode opératoire est toujours le même : une attaque éclair, de nuit. L'agresseur menace la victime avec un couteau et impose une agression sexuelle. Parfois, il est calme, parfois il se montre très brutal et donne des coups. Certaines victimes rapportent un détail troublant : leur agresseur a un problème d'élocution. Et un jour, l'ADN parle ! L'auteur de ces crimes ? Un certain Elvin Gomis. A moins qu'il ne s'agisse de… Yoan Gomis, son frère jumeau ? Les deux frères ont le même visage, partagent appartement, vêtements, voiture… Alors comment identifier l'auteur des faits, quand les analyses ADN de l'époque ne peuvent pas encore distinguer les jumeaux monozygotes ? C'est un travail de flic « à l'ancienne » mais aussi l'investissement d'une avocate, Me Stéphanie Gazziello, qui a permis de résoudre l'énigme et de démontrer l'innocence de l'un des jumeaux. Le coupable a écopé de 12 ans de prison et 5 ans d'injonction de soin, en 2015, devant la cour d'assises d'Aix-en-Provence. Il n'a donné aucune explication à ses victimes, qui ont vécu un procès difficile, face au « double » visage de leur agresseur, dans le box et sur le banc des témoins…
Le 15 décembre 2016, dans la forêt du Frasnois dans le Jura, des bûcherons travaillent tranquillement, quand tout à coup, une découverte chamboule leur journée. Là, sous un tas de feuilles, un bûcheron voit un cochon rose… avec des cheveux rouges ? Pas possible ! C'est un corps humain ! Une femme gît, le visage fracassé, avec 26 coups de couteau. Pendant des mois, elle restera « l'inconnue du Frasnois ». Car les indices manquent pour identifier la victime, et son tueur. C'est une tâche de sang minuscule qui permettra aux enquêteurs de dénouer le mystère. Du sang, donc de l'ADN. Et un ADN masculin. Celui de l'auteur du meurtre ? Et s'il s'était blessé en l'attaquant ? C'est de l'autre côté de la frontière, sur une route suisse, que les gendarmes français retrouveront la trace de leur victime, et son nom. Mihaela Miloiu, une jeune roumaine de 18 ans. Mais, qui a tué Mihaela ? Le réseau de proxénètes qui l'exploitait ? Un client ? L'auteur du crime a été découvert après des mois d'une extraordinaire enquête, pendant laquelle gendarmes et magistrats français et suisses ont tout mis en œuvre pour que ce meurtre d'une jeune roumane qui n'intéressait personne, ne reste pas impuni…
Eva Bourseau, 23 ans, a été tuée dans la nuit du 26 au 27 juillet 2015. Deux de ses amis étudiants en mathématiques, des dealers, l'ont frappée à mort, puis ont essayé de faire disparaître son corps dans de l'acide chlorhydrique. Son cadavre sera retrouvé quelques jours plus tard, après que sa famille, inquiète de ne pas avoir de nouvelles, a appelé les pompiers pour qu'ils investissent l'appartement toulousain de la jeune femme. Le mobile de ce crime sordide ? Une dette liée à de la drogue. Les deux hommes, qui ont prémédité un cambriolage chez leur future victime, ont d'abord passé la nuit à consommer des substances illicites avec Eva Bourseau, avant de partir pour revenir aussitôt, la tuer et voler son argent. Puis, ils ont tenté de détruire son cadavre, en s'inspirant de la série « Breaking Bad ». La cour d'assises de la Haute-Garonne de Toulouse condamnera Taha Marani Alaoui à trente ans de réclusion criminelle. Une peine de vingt-cinq ans de prison sera infligée à Zakariya Banouni.
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