Faites Entrer L'Accusé
Entre avril et décembre 1996, à Paris, le Sénégalais Mamadou Traoré, 23 ans, agresse six femmes âgées de 11 à 71 ans, avec pour seule arme ses poings d'acier.
Entre avril et décembre 1996, à Paris, le Sénégalais Mamadou Traoré, 23 ans, agresse six femmes âgées de 11 à 71 ans, avec pour seule arme ses poings d'acier.
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En 1991, Vincenzo Aiutino, un délinquant sexuel de 21 ans, est suspecté des meurtres de deux jeunes femmes à Longwy, en Lorraine.
En mai 1995, Roland Moog, un projectionniste de cinéma, signale la disparition de Carole Prin, sa compagne, qui était sur le point d'accoucher.
Entre avril et décembre 1996, à Paris, le Sénégalais Mamadou Traoré, 23 ans, agresse six femmes âgées de 11 à 71 ans, avec pour seule arme ses poings d'acier.
En 1993, Claude Lastennet, 23 ans, commet son premier meurtre, celui d'une vieille dame dont il cambriolait le domicile à Thiais, dans le Val-de-Marne.
Entre janvier et mars 1996, ce gang a semé la terreur dans la région lilloise. Des braquages de supermarchés à l'arme lourde aux fusillades en pleine ville, jusqu'à une tentative d'attentat, ils ont entretenu le trouble sur leurs motivations terroristes.
En 1993, Claude Lastennet, 23 ans, commet son premier meurtre, celui d'une vieille dame dont il cambriolait le domicile à Thiais, dans le Val-de-Marne.
Entre janvier et mars 1996, ce gang a semé la terreur dans la région lilloise. Des braquages de supermarchés à l'arme lourde aux fusillades en pleine ville, jusqu'à une tentative d'attentat, ils ont entretenu le trouble sur leurs motivations terroristes.
En 1991, Vincenzo Aiutino, un délinquant sexuel de 21 ans, est suspecté des meurtres de deux jeunes femmes à Longwy, en Lorraine.
En mai 1995, Roland Moog, un projectionniste de cinéma, signale la disparition de Carole Prin, sa compagne, qui était sur le point d'accoucher.
Entre avril et décembre 1996, à Paris, le Sénégalais Mamadou Traoré, 23 ans, agresse six femmes âgées de 11 à 71 ans, avec pour seule arme ses poings d'acier.
En 1994, Marie-Elisabeth Cons-Boutboul, mère de la médiatique femme jockey Darie Boutboul, est condamnée à quinze ans de réclusion criminelle pour complicité dans l'assassinat de son gendre Jacques Perrot.
En juillet 2004, le corps d'Omeyna Bourmani, 26 ans, est retrouvé ligoté dans le canal de l'Ourcq. Un deuxième cadavre est retrouvé au même endroit et dans les mêmes conditions le lendemain : Angélique Desposte, 22 ans. Les experts concluent que toutes deux ont été jetées vivantes à l'eau. Dans l'entourage d'Angélique, un suspect : Cyril Koskinas, qui avait déjà fait l'objet d'une plainte pour séquestration quelques semaines auparavant. D'abord, enfermé dans le mensonge, la découverte de ses pratiques SM dévoile une nouvelle facette de Koskinas.
Longtemps, cette affaire est restée le plus « fameux » cold case de France. Pendant près de 20 ans, celle que la presse a surnommée « la plus jeune banquière de France », est devenue le cauchemar des gendarmes et des juges d'instruction qui se sont succédés sur le dossier. Jusqu'à ce qu'une idée de génie permette enfin de découvrir les auteurs de l'agression et du meurtre d'Elodie Kulik. Son corps a été retrouvé brûlé en janvier 2002, sur un chemin de terre au milieu des champs, non loin d'Amiens. Les enquêteurs pensaient résoudre rapidement l'énigme. Car ils ont relevé de nombreux indices autour du corps, et notamment l'ADN masculin de l'agresseur. Et puis, Elodie a appelé les secours pendant son agression. Son appel terrifié aux pompiers a été enregistré. On y entend au moins deux voix d'hommes. Mais personne n'a parlé. Malgré des centaines d‘auditions, de gardes à vue et de prélèvements génétiques. L'enquête a piétiné. Jusqu'à ce qu'un gendarme ait l'idée d'utiliser une toute nouvelle technique, encore inédite en France : l'ADN par parentèle. Le rebondissement qui manquait à l'enquête, pour repérer l'auteur de l'agression. L'homme étant décédé quelques mois après Elodie, c'est son groupe d'amis, que les enquêteurs ont recherché. Persuadés que l'agresseur n'était pas seul, cette nuit-là. Parmi eux : un certain Willy Bardon. L'homme a nié. Mais ses proches ont bien reconnu sa voix sur le fameux enregistrement de l'appel aux secours. Parmi eux, son neveu, qui a tout fait pour le convaincre d'avouer, lors d'une confrontation, dont « Faites entrer l'accusé » a pu se procurer l'enregistrement. Mais que faire, quand le suspect clame son innocence et que rien de le relie à la scène de crime ? Comment juger quand toute l'accusation repose sur quelques secondes de bande sonore, quatre mots couverts par les cris d'horreur ...
Automne 2001, à quelques mois des élections présidentielles. La sécurité est au coeur du débat. En effet, en l'espace de deux semaines, deux braquages sanglants ont causé la mort de six personnes dont deux policiers.
En criminologie, les « tueurs de masse » ne sont pas des « tueurs en série ». Ils s'en distinguent par le fait de commettre au moins 4 meurtres au cours d'une même séquence comportementale, dans une unité de lieu et de temps. Si les Etats-Unis restent le pays le plus touché au monde par ce phénomène, la justice française a aussi dû instruire et juger des dossiers de ce type. Pour cerner ces tueurs de masse, Faites entrer l'accusé - Crimes flagrants décrypte deux affaires, avec l'expertise en plateau de Dominique Rizet et du Dr Daniel Zagury, expert-psychiatre auprès des tribunaux : la tuerie de Luxiol et la tuerie de Nanterre.
Automne 2001, à quelques mois des élections présidentielles. La sécurité est au coeur du débat. En effet, en l'espace de deux semaines, deux braquages sanglants ont causé la mort de six personnes dont deux policiers.
En criminologie, les « tueurs de masse » ne sont pas des « tueurs en série ». Ils s'en distinguent par le fait de commettre au moins 4 meurtres au cours d'une même séquence comportementale, dans une unité de lieu et de temps. Si les Etats-Unis restent le pays le plus touché au monde par ce phénomène, la justice française a aussi dû instruire et juger des dossiers de ce type. Pour cerner ces tueurs de masse, Faites entrer l'accusé - Crimes flagrants décrypte deux affaires, avec l'expertise en plateau de Dominique Rizet et du Dr Daniel Zagury, expert-psychiatre auprès des tribunaux : la tuerie de Luxiol et la tuerie de Nanterre.
En 1994, Marie-Elisabeth Cons-Boutboul, mère de la médiatique femme jockey Darie Boutboul, est condamnée à quinze ans de réclusion criminelle pour complicité dans l'assassinat de son gendre Jacques Perrot.
En juillet 2004, le corps d'Omeyna Bourmani, 26 ans, est retrouvé ligoté dans le canal de l'Ourcq. Un deuxième cadavre est retrouvé au même endroit et dans les mêmes conditions le lendemain : Angélique Desposte, 22 ans. Les experts concluent que toutes deux ont été jetées vivantes à l'eau. Dans l'entourage d'Angélique, un suspect : Cyril Koskinas, qui avait déjà fait l'objet d'une plainte pour séquestration quelques semaines auparavant. D'abord, enfermé dans le mensonge, la découverte de ses pratiques SM dévoile une nouvelle facette de Koskinas.
Longtemps, cette affaire est restée le plus « fameux » cold case de France. Pendant près de 20 ans, celle que la presse a surnommée « la plus jeune banquière de France », est devenue le cauchemar des gendarmes et des juges d'instruction qui se sont succédés sur le dossier. Jusqu'à ce qu'une idée de génie permette enfin de découvrir les auteurs de l'agression et du meurtre d'Elodie Kulik. Son corps a été retrouvé brûlé en janvier 2002, sur un chemin de terre au milieu des champs, non loin d'Amiens. Les enquêteurs pensaient résoudre rapidement l'énigme. Car ils ont relevé de nombreux indices autour du corps, et notamment l'ADN masculin de l'agresseur. Et puis, Elodie a appelé les secours pendant son agression. Son appel terrifié aux pompiers a été enregistré. On y entend au moins deux voix d'hommes. Mais personne n'a parlé. Malgré des centaines d‘auditions, de gardes à vue et de prélèvements génétiques. L'enquête a piétiné. Jusqu'à ce qu'un gendarme ait l'idée d'utiliser une toute nouvelle technique, encore inédite en France : l'ADN par parentèle. Le rebondissement qui manquait à l'enquête, pour repérer l'auteur de l'agression. L'homme étant décédé quelques mois après Elodie, c'est son groupe d'amis, que les enquêteurs ont recherché. Persuadés que l'agresseur n'était pas seul, cette nuit-là. Parmi eux : un certain Willy Bardon. L'homme a nié. Mais ses proches ont bien reconnu sa voix sur le fameux enregistrement de l'appel aux secours. Parmi eux, son neveu, qui a tout fait pour le convaincre d'avouer, lors d'une confrontation, dont « Faites entrer l'accusé » a pu se procurer l'enregistrement. Mais que faire, quand le suspect clame son innocence et que rien de le relie à la scène de crime ? Comment juger quand toute l'accusation repose sur quelques secondes de bande sonore, quatre mots couverts par les cris d'horreur ...
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