Faites Entrer L'Accusé
Le 10 mai 1990, deux femmes découvrent des dizaines de tombes saccagées dans le cimetière juif de Carpentras. Un cadavre a même été exhumé. Pierre Joxe, alors ministre de l'Intérieur, affirme connaître les coupables.
Le 10 mai 1990, deux femmes découvrent des dizaines de tombes saccagées dans le cimetière juif de Carpentras. Un cadavre a même été exhumé. Pierre Joxe, alors ministre de l'Intérieur, affirme connaître les coupables.
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Le 14 février 2011, avant même le lever du jour, Patricia Bouchon fait son footing, à Bouloc, comme à son habitude. Ce sera le dernier. Patricia Bouchon n´est jamais rentrée chez elle. Il a fallu plusieurs semaines pour retrouver son corps. Patricia Bouchon a été frappée et étranglée, avant d´être dissimulée dans une buse, sous la départementale. Détail étrange : elle avait un bout de gant en latex dans la gorge. Une affaire dans laquelle, pendant des mois, beaucoup de suspects se sont succédés à la gendarmerie. Beaucoup de suspects innocents... Jusqu´à ce qu´un témoignage amène les enquêteurs sur la piste de Laurent Dejean. Le « fou du village » l´homme qui erre dans les rues et les champs, une bible à la main et couvre ses fenêtres de croix en papier pour repousser les démons. Laurent Dejean... qui connaît bien le coin, qui entend des voix, et qui « décompense » une schizophrénie, quelques jours après le crime. Cela fait-il de lui un tueur ? Est-ce bien lui, qu´un automobiliste a cru voir, à l´heure et promximité de la scène de crime, alors qu´il faisait encore nuit noire ?... L´homme, psychiatriquement très perturbé, aurait-il eu la présence d´esprit de cacher aussi bien le corps ? Et surtout de ne laisser aucune trace génétique sur sa victime ? C´est un dossier sans preuve qui a été présenté à la Cour D´Assises. Un dossier que l´accusation n´a pas voulu soutenir, faute d´éléments probants à l´encontre de l´accusé ? Laurent Dejan a pourtant bien été condamné à 20 ans de prison, par deux fois, sur la base d´un dossier qui n´est pas vide, mais qui n´est pas inébranlable non plus.
Si la famille Touil semble heureuse, la vérité est toute autre. Les insultes et les coups volent sur les enfants et Nadia, la mère. Quand ses voisins la retrouvent agonisante près de chez elle, l'enquête se dirige très vite vers le mari, Menouar.
Un jour d'été de 2012, Norbert Marot était assis dans un fauteuil de jardin dans son domicile du Loiret lorsque son épouse, Jacqueline, lui a tiré dessus avec un fusil de chasse. Trois fois, de dos. Norbert Marot s'est écroulé sur le sol, mort. C'est elle-même qui a appelé les gendarmes pour s'accuser immédiatement du meurtre. Elle a expliqué qu'elle avait craqué après des décennies de violences conjugales envers elle et ses enfants.Criminelle, Jacqueline Sauvage ? Elle ne le nie pas. Mais a-t-elle agi en état de légitime défense ? Aurait-elle pu s'y prendre autrement pour se libérer du joug que son mari exerçait sur elle et sa famille ? La peine de dix ans à laquelle la Justice l'a condamnée était-elle juste ? Rarement un verdict n'a suscité une telle mobilisation en France. L'affaire a donné lieu à plusieurs livres et même à un téléfilm avec Muriel Robin. Des pétitions et des manifestations ont réuni des centaines de milliers de personnes. Les médias se sont fait l'écho de la polémique, jusqu'à ce que le président de la République se saisisse du dossier et accorde sa grâce.Fallait-il condamner cette femme ? Fallait-il la gracier ? Était-elle le bon emblème pour défendre la cause des femmes battues ? Les enquêteurs, sa défense, son comité de soutien, le magistrat qui l'a condamnée, et François Hollande… tous les protagonistes du dossier ont accepté de revenir sur l'affaire pour « Faites entrer l'accusé ».
C'est une série d'agressions sexuelles et de tentatives d'agressions sexuelles qui mobilise la PJ de Marseille, entre septembre 2012 et février 2013. Après les témoignages des victimes, les enquêteurs comprennent vite qu'ils courent après un seul homme. Son mode opératoire est toujours le même : une attaque éclair, de nuit. L'agresseur menace la victime avec un couteau et impose une agression sexuelle. Parfois, il est calme, parfois il se montre très brutal et donne des coups. Certaines victimes rapportent un détail troublant : leur agresseur a un problème d'élocution. Et un jour, l'ADN parle ! L'auteur de ces crimes ? Un certain Elvin Gomis. A moins qu'il ne s'agisse de… Yoan Gomis, son frère jumeau ? Les deux frères ont le même visage, partagent appartement, vêtements, voiture… Alors comment identifier l'auteur des faits, quand les analyses ADN de l'époque ne peuvent pas encore distinguer les jumeaux monozygotes ? C'est un travail de flic « à l'ancienne » mais aussi l'investissement d'une avocate, Me Stéphanie Gazziello, qui a permis de résoudre l'énigme et de démontrer l'innocence de l'un des jumeaux. Le coupable a écopé de 12 ans de prison et 5 ans d'injonction de soin, en 2015, devant la cour d'assises d'Aix-en-Provence. Il n'a donné aucune explication à ses victimes, qui ont vécu un procès difficile, face au « double » visage de leur agresseur, dans le box et sur le banc des témoins…
Le 20 février 2016, toute la famille de Kévin Rouxel s'apprête à souffler avec lui sa 23e bougie. Mais la petite fête tourne au drame. Pascal et Ewa, le père et la mère, sont morts tous les deux, dans leur cuisine de la Bastide Clairence. Un Cluedo familial à six : les parents, leurs deux fils, Kévin et Yann, Sofiya, la compagne de Kévin et leur petite fille. Mais qui a armé le révolver ?
Le 14 février 2011, avant même le lever du jour, Patricia Bouchon fait son footing, à Bouloc, comme à son habitude. Ce sera le dernier. Patricia Bouchon n´est jamais rentrée chez elle. Il a fallu plusieurs semaines pour retrouver son corps. Patricia Bouchon a été frappée et étranglée, avant d´être dissimulée dans une buse, sous la départementale. Détail étrange : elle avait un bout de gant en latex dans la gorge. Une affaire dans laquelle, pendant des mois, beaucoup de suspects se sont succédés à la gendarmerie. Beaucoup de suspects innocents... Jusqu´à ce qu´un témoignage amène les enquêteurs sur la piste de Laurent Dejean. Le « fou du village » l´homme qui erre dans les rues et les champs, une bible à la main et couvre ses fenêtres de croix en papier pour repousser les démons. Laurent Dejean... qui connaît bien le coin, qui entend des voix, et qui « décompense » une schizophrénie, quelques jours après le crime. Cela fait-il de lui un tueur ? Est-ce bien lui, qu´un automobiliste a cru voir, à l´heure et promximité de la scène de crime, alors qu´il faisait encore nuit noire ?... L´homme, psychiatriquement très perturbé, aurait-il eu la présence d´esprit de cacher aussi bien le corps ? Et surtout de ne laisser aucune trace génétique sur sa victime ? C´est un dossier sans preuve qui a été présenté à la Cour D´Assises. Un dossier que l´accusation n´a pas voulu soutenir, faute d´éléments probants à l´encontre de l´accusé ? Laurent Dejan a pourtant bien été condamné à 20 ans de prison, par deux fois, sur la base d´un dossier qui n´est pas vide, mais qui n´est pas inébranlable non plus.
Dans les années 1990, Patrick Tissier est un homme apprécié de la communauté mormone de Perpignan. Son entourage lui confie volontiers la garde d'enfants ou l'invite à déjeuner.
Le 29 août 1995, Jean-Claude Poulet Dachary, le corps du directeur de cabinet du maire FN de Toulon est retrouvé à 5 h 30 du matin, la boite crânienne enfoncée, gisant dans une mare de sang, dans la cage d'escalier de son domicile.
En mai 2004, au palais de justice de Saint-Omer dans le Pas-de-Calais, s'ouvre le procès de dix-sept hommes et femmes accusés des pires sévices sur des enfants.
En mai 2006, l'abbé Pierre Dufour, curé de Saint-Jean de Maurienne et vicaire épiscopal de Savoie, est condamné par la cour d'assises de Chambéry à quinze ans de prison pour viols et agressions sexuelles avec abus d'autorité.
En mai 2004, au palais de justice de Saint-Omer dans le Pas-de-Calais, s'ouvre le procès de dix-sept hommes et femmes accusés des pires sévices sur des enfants.
En mai 2006, l'abbé Pierre Dufour, curé de Saint-Jean de Maurienne et vicaire épiscopal de Savoie, est condamné par la cour d'assises de Chambéry à quinze ans de prison pour viols et agressions sexuelles avec abus d'autorité.
Le 5 janvier 1994, Christophe Le Scrill, un jeune jockey, disparaît sans laisser de traces. Dans la nuit, il a par deux fois appelé les gendarmes à cause d'une dispute avec son épouse, dont il est sur le point de divorcer.
Dans les années 1990, Patrick Tissier est un homme apprécié de la communauté mormone de Perpignan. Son entourage lui confie volontiers la garde d'enfants ou l'invite à déjeuner.
Le 29 août 1995, Jean-Claude Poulet Dachary, le corps du directeur de cabinet du maire FN de Toulon est retrouvé à 5 h 30 du matin, la boite crânienne enfoncée, gisant dans une mare de sang, dans la cage d'escalier de son domicile.
Le 21 juin 1987, à Maroilles, dans le Nord. Jean-Pierre Deulin, un agriculteur de 37 ans, appelle la gendarmerie : Janine, son épouse, s'est suicidée avec une carabine 22 long rifle. Lorsque les genda...
La tuerie d'Auriol, c'est le fait divers qui a scandalisé la France et précipité la fin du SAC. Le SAC : Service d'Action Civique, service d'ordre et de renseignement du RPR, la police politique du gaullisme.
Pendant vingt ans, Roland Cazaux a traqué sans relâche des dizaines de femmes. Celui que l'on surnommait "le Chat", parce qu'il opérait dans le noir avec une grande agilité, est l'auteur de dizaines de vi * ols et tentatives.
Marié et père de deux enfants, Jean-Claude Romand était, pour son entourage, un brillant médecin qui habitait en France dans l'Ain et travaillait pour l'Organisation mondiale de la santé, à Genève.
En mai 2004, au palais de justice de Saint-Omer dans le Pas-de-Calais, s'ouvre le procès de dix-sept hommes et femmes accusés des pires sévices sur des enfants.
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