Faites Entrer L'Accusé
Le 10 mai 1990, deux femmes découvrent des dizaines de tombes saccagées dans le cimetière juif de Carpentras. Un cadavre a même été exhumé. Pierre Joxe, alors ministre de l'Intérieur, affirme connaître les coupables.
Le 10 mai 1990, deux femmes découvrent des dizaines de tombes saccagées dans le cimetière juif de Carpentras. Un cadavre a même été exhumé. Pierre Joxe, alors ministre de l'Intérieur, affirme connaître les coupables.
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Deux crimes, commis à 40 km de distance et à 24 heures d'intervalle, selon des modes opératoires différents, sur des hommes qui ne se connaissaient pas : difficile d'imaginer que les deux affaires puissent avoir un point commun.
Le 15 décembre 2016, dans la forêt du Frasnois dans le Jura, des bûcherons travaillent tranquillement, quand tout à coup, une découverte chamboule leur journée. Là, sous un tas de feuilles, un bûcheron voit un cochon rose… avec des cheveux rouges ? Pas possible ! C'est un corps humain ! Une femme gît, le visage fracassé, avec 26 coups de couteau. Pendant des mois, elle restera « l'inconnue du Frasnois ». Car les indices manquent pour identifier la victime, et son tueur. C'est une tâche de sang minuscule qui permettra aux enquêteurs de dénouer le mystère. Du sang, donc de l'ADN. Et un ADN masculin. Celui de l'auteur du meurtre ? Et s'il s'était blessé en l'attaquant ? C'est de l'autre côté de la frontière, sur une route suisse, que les gendarmes français retrouveront la trace de leur victime, et son nom. Mihaela Miloiu, une jeune roumaine de 18 ans. Mais, qui a tué Mihaela ? Le réseau de proxénètes qui l'exploitait ? Un client ? L'auteur du crime a été découvert après des mois d'une extraordinaire enquête, pendant laquelle gendarmes et magistrats français et suisses ont tout mis en œuvre pour que ce meurtre d'une jeune roumane qui n'intéressait personne, ne reste pas impuni…
En criminologie, les « tueurs de masse » ne sont pas des « tueurs en série ». Ils s'en distinguent par le fait de commettre au moins 4 meurtres au cours d'une même séquence comportementale, dans une unité de lieu et de temps. Si les Etats-Unis restent le pays le plus touché au monde par ce phénomène, la justice française a aussi dû instruire et juger des dossiers de ce type. Pour cerner ces tueurs de masse, Faites entrer l'accusé - Crimes flagrants décrypte deux affaires, avec l'expertise en plateau de Dominique Rizet et du Dr Daniel Zagury, expert-psychiatre auprès des tribunaux : la tuerie de Luxiol et la tuerie de Nanterre.
Focus sur deux dossiers qui illustrent les dessous des meurtres de nouveau-nés. « Les bébés congelés d'Audrey Chabot ». En 2002, dans l'Ain, Audrey Chabot, 21 ans, écope de 15 ans de prison pour le meurtre de son bébé, avec l'aide de sa mère et de sa grand-mère. En 2011, peu après sa sortie de prison, elle récidive. « L'octuple crime de Dominique Cottrez ». Tout juste installé dans sa nouvelle maison, un couple découvre deux corps de nouveau-nés dans un sac poubelle. Très vite, Dominique Cottrez, fille de l'ancien propriétaire, avoue être l'auteure des crimes...
Ils tuent toute leur famille, parents, grands-parents, conjoint, enfants... avant le plus souvent (de tenter) de se donner la mort, ou de se rendre. L'annonce d'un divorce, la découverte d'un mensonge, une faillite familiale, un désir de vengeance, la peur de perdre leurs enfants... Ces criminels, le plus souvent des pères de famille bien insérés socialement, agissent sous le coup de mobiles divers mais partagent de nombreux traits psychologiques. Pour cerner ce type de criminels, Faites Entrer l'Accusé - Crimes flagrants décrypte deux dossiers de tueries familiales dans cet épisode, avec l'expertise, en plateau de Dominique Rizet et du Dr Daniel Zagury, expert-psychiatre auprès des tribunaux l'affaire Dominique Henri et l'affaire Jordan Lenisa.
Dans les régions ouest et sud-ouest de la France, de décembre 2011 à novembre 2012, Florian Varin s'est rendu coupable d'agressions sexuelles avec menace de mort et tentative de meurtre. Florian Varin est né le 14 octobre 1991 à Dinard en (Ille et Vilaine), il est arrêté à la suite de l'agression sexuelle et de la tentative de meurtre commise sur une victime à Toulouse. C'est l'instruction qui permettra de relier six autres victimes au dossier.
C'est une série d'agressions sexuelles et de tentatives d'agressions sexuelles qui mobilise la PJ de Marseille, entre septembre 2012 et février 2013. Après les témoignages des victimes, les enquêteurs comprennent vite qu'ils courent après un seul homme. Son mode opératoire est toujours le même : une attaque éclair, de nuit. L'agresseur menace la victime avec un couteau et impose une agression sexuelle. Parfois, il est calme, parfois il se montre très brutal et donne des coups. Certaines victimes rapportent un détail troublant : leur agresseur a un problème d'élocution. Et un jour, l'ADN parle ! L'auteur de ces crimes ? Un certain Elvin Gomis. A moins qu'il ne s'agisse de… Yoan Gomis, son frère jumeau ? Les deux frères ont le même visage, partagent appartement, vêtements, voiture… Alors comment identifier l'auteur des faits, quand les analyses ADN de l'époque ne peuvent pas encore distinguer les jumeaux monozygotes ? C'est un travail de flic « à l'ancienne » mais aussi l'investissement d'une avocate, Me Stéphanie Gazziello, qui a permis de résoudre l'énigme et de démontrer l'innocence de l'un des jumeaux. Le coupable a écopé de 12 ans de prison et 5 ans d'injonction de soin, en 2015, devant la cour d'assises d'Aix-en-Provence. Il n'a donné aucune explication à ses victimes, qui ont vécu un procès difficile, face au « double » visage de leur agresseur, dans le box et sur le banc des témoins…
Le 15 décembre 2016, dans la forêt du Frasnois dans le Jura, des bûcherons travaillent tranquillement, quand tout à coup, une découverte chamboule leur journée. Là, sous un tas de feuilles, un bûcheron voit un cochon rose… avec des cheveux rouges ? Pas possible ! C'est un corps humain ! Une femme gît, le visage fracassé, avec 26 coups de couteau. Pendant des mois, elle restera « l'inconnue du Frasnois ». Car les indices manquent pour identifier la victime, et son tueur. C'est une tâche de sang minuscule qui permettra aux enquêteurs de dénouer le mystère. Du sang, donc de l'ADN. Et un ADN masculin. Celui de l'auteur du meurtre ? Et s'il s'était blessé en l'attaquant ? C'est de l'autre côté de la frontière, sur une route suisse, que les gendarmes français retrouveront la trace de leur victime, et son nom. Mihaela Miloiu, une jeune roumaine de 18 ans. Mais, qui a tué Mihaela ? Le réseau de proxénètes qui l'exploitait ? Un client ? L'auteur du crime a été découvert après des mois d'une extraordinaire enquête, pendant laquelle gendarmes et magistrats français et suisses ont tout mis en œuvre pour que ce meurtre d'une jeune roumane qui n'intéressait personne, ne reste pas impuni…
Le 8 août 2013, Sofiane Rasmouk attaquait deux femmes à coups de pieds et de poings lors de violentes agressions sexuelles. Cependant, il n'aurait jamais dû se trouver en liberté mais en prison. Une affaire qui relance le débat de la récidive.
En 2012, Cindy Pereira et Joan Gamiochipi, 19 ans, ont tendu un piège à un copain du même âge. Le corps de Kévin Sellier a été retrouvé poignardé et en partie carbonisé dans une forêt.
Dans les régions ouest et sud-ouest de la France, de décembre 2011 à novembre 2012, Florian Varin s'est rendu coupable d'agressions sexuelles avec menace de mort et tentative de meurtre. Florian Varin est né le 14 octobre 1991 à Dinard en (Ille et Vilaine), il est arrêté à la suite de l'agression sexuelle et de la tentative de meurtre commise sur une victime à Toulouse. C'est l'instruction qui permettra de relier six autres victimes au dossier.
En 2012, Cindy Pereira et Joan Gamiochipi, 19 ans, ont tendu un piège à un copain du même âge. Le corps de Kévin Sellier a été retrouvé poignardé et en partie carbonisé dans une forêt.
Dans les régions ouest et sud-ouest de la France, de décembre 2011 à novembre 2012, Florian Varin s'est rendu coupable d'agressions sexuelles avec menace de mort et tentative de meurtre. Florian Varin est né le 14 octobre 1991 à Dinard en (Ille et Vilaine), il est arrêté à la suite de l'agression sexuelle et de la tentative de meurtre commise sur une victime à Toulouse. C'est l'instruction qui permettra de relier six autres victimes au dossier.
C'est une série d'agressions sexuelles et de tentatives d'agressions sexuelles qui mobilise la PJ de Marseille, entre septembre 2012 et février 2013. Après les témoignages des victimes, les enquêteurs comprennent vite qu'ils courent après un seul homme. Son mode opératoire est toujours le même : une attaque éclair, de nuit. L'agresseur menace la victime avec un couteau et impose une agression sexuelle. Parfois, il est calme, parfois il se montre très brutal et donne des coups. Certaines victimes rapportent un détail troublant : leur agresseur a un problème d'élocution. Et un jour, l'ADN parle ! L'auteur de ces crimes ? Un certain Elvin Gomis. A moins qu'il ne s'agisse de… Yoan Gomis, son frère jumeau ? Les deux frères ont le même visage, partagent appartement, vêtements, voiture… Alors comment identifier l'auteur des faits, quand les analyses ADN de l'époque ne peuvent pas encore distinguer les jumeaux monozygotes ? C'est un travail de flic « à l'ancienne » mais aussi l'investissement d'une avocate, Me Stéphanie Gazziello, qui a permis de résoudre l'énigme et de démontrer l'innocence de l'un des jumeaux. Le coupable a écopé de 12 ans de prison et 5 ans d'injonction de soin, en 2015, devant la cour d'assises d'Aix-en-Provence. Il n'a donné aucune explication à ses victimes, qui ont vécu un procès difficile, face au « double » visage de leur agresseur, dans le box et sur le banc des témoins…
Le 15 décembre 2016, dans la forêt du Frasnois dans le Jura, des bûcherons travaillent tranquillement, quand tout à coup, une découverte chamboule leur journée. Là, sous un tas de feuilles, un bûcheron voit un cochon rose… avec des cheveux rouges ? Pas possible ! C'est un corps humain ! Une femme gît, le visage fracassé, avec 26 coups de couteau. Pendant des mois, elle restera « l'inconnue du Frasnois ». Car les indices manquent pour identifier la victime, et son tueur. C'est une tâche de sang minuscule qui permettra aux enquêteurs de dénouer le mystère. Du sang, donc de l'ADN. Et un ADN masculin. Celui de l'auteur du meurtre ? Et s'il s'était blessé en l'attaquant ? C'est de l'autre côté de la frontière, sur une route suisse, que les gendarmes français retrouveront la trace de leur victime, et son nom. Mihaela Miloiu, une jeune roumaine de 18 ans. Mais, qui a tué Mihaela ? Le réseau de proxénètes qui l'exploitait ? Un client ? L'auteur du crime a été découvert après des mois d'une extraordinaire enquête, pendant laquelle gendarmes et magistrats français et suisses ont tout mis en œuvre pour que ce meurtre d'une jeune roumane qui n'intéressait personne, ne reste pas impuni…
Le 8 août 2013, Sofiane Rasmouk attaquait deux femmes à coups de pieds et de poings lors de violentes agressions sexuelles. Cependant, il n'aurait jamais dû se trouver en liberté mais en prison. Une affaire qui relance le débat de la récidive.
En 2012, Cindy Pereira et Joan Gamiochipi, 19 ans, ont tendu un piège à un copain du même âge. Le corps de Kévin Sellier a été retrouvé poignardé et en partie carbonisé dans une forêt.
Si la famille Touil semble heureuse, la vérité est toute autre. Les insultes et les coups volent sur les enfants et Nadia, la mère. Quand ses voisins la retrouvent agonisante près de chez elle, l'enquête se dirige très vite vers le mari, Menouar.
Un jour d'été de 2012, Norbert Marot était assis dans un fauteuil de jardin dans son domicile du Loiret lorsque son épouse, Jacqueline, lui a tiré dessus avec un fusil de chasse. Trois fois, de dos. Norbert Marot s'est écroulé sur le sol, mort. C'est elle-même qui a appelé les gendarmes pour s'accuser immédiatement du meurtre. Elle a expliqué qu'elle avait craqué après des décennies de violences conjugales envers elle et ses enfants.Criminelle, Jacqueline Sauvage ? Elle ne le nie pas. Mais a-t-elle agi en état de légitime défense ? Aurait-elle pu s'y prendre autrement pour se libérer du joug que son mari exerçait sur elle et sa famille ? La peine de dix ans à laquelle la Justice l'a condamnée était-elle juste ? Rarement un verdict n'a suscité une telle mobilisation en France. L'affaire a donné lieu à plusieurs livres et même à un téléfilm avec Muriel Robin. Des pétitions et des manifestations ont réuni des centaines de milliers de personnes. Les médias se sont fait l'écho de la polémique, jusqu'à ce que le président de la République se saisisse du dossier et accorde sa grâce.Fallait-il condamner cette femme ? Fallait-il la gracier ? Était-elle le bon emblème pour défendre la cause des femmes battues ? Les enquêteurs, sa défense, son comité de soutien, le magistrat qui l'a condamnée, et François Hollande… tous les protagonistes du dossier ont accepté de revenir sur l'affaire pour « Faites entrer l'accusé ».
C'est une série d'agressions sexuelles et de tentatives d'agressions sexuelles qui mobilise la PJ de Marseille, entre septembre 2012 et février 2013. Après les témoignages des victimes, les enquêteurs comprennent vite qu'ils courent après un seul homme. Son mode opératoire est toujours le même : une attaque éclair, de nuit. L'agresseur menace la victime avec un couteau et impose une agression sexuelle. Parfois, il est calme, parfois il se montre très brutal et donne des coups. Certaines victimes rapportent un détail troublant : leur agresseur a un problème d'élocution. Et un jour, l'ADN parle ! L'auteur de ces crimes ? Un certain Elvin Gomis. A moins qu'il ne s'agisse de… Yoan Gomis, son frère jumeau ? Les deux frères ont le même visage, partagent appartement, vêtements, voiture… Alors comment identifier l'auteur des faits, quand les analyses ADN de l'époque ne peuvent pas encore distinguer les jumeaux monozygotes ? C'est un travail de flic « à l'ancienne » mais aussi l'investissement d'une avocate, Me Stéphanie Gazziello, qui a permis de résoudre l'énigme et de démontrer l'innocence de l'un des jumeaux. Le coupable a écopé de 12 ans de prison et 5 ans d'injonction de soin, en 2015, devant la cour d'assises d'Aix-en-Provence. Il n'a donné aucune explication à ses victimes, qui ont vécu un procès difficile, face au « double » visage de leur agresseur, dans le box et sur le banc des témoins…
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